Crim’ au soleil

 

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Crim’ au soleil

Février 2020 : la reine du carnaval de Nice meurt de façon énigmatique en haut de son char, en plein corso. Mandaté par un mystérieux commanditaire pour identifier un serial killer qui tatoue ses victimes du nombre XIII, le détective privé niçois Garri Gasiglia enquête avec une journaliste d’investigation idéaliste, devenue lanceuse d’alerte. Elle milite contre la ratification prochaine de la nouvelle génération de téléphonie mobile, la 6G, qui pourrait déclencher une épidémie mondiale d’électro-hypersensibilité, aussi meurtrière que le fut la peste noire médiévale. De la Côte d’Azur aux grandes métropoles européennes, en passant par les bas-fonds du deep Web, ils seront confrontés au cœur du pouvoir de l’industrie, de la politique, de la santé et des médias.

Au fil d’un road-movie crépusculaire, ces êtres cabossés par la vie sont la métaphore de deux mondes qui s’entrechoquent : mobilisation citoyenne contre le Nouvel Ordre mondial qui se dessine. Car en creux de l’intrigue de cette pseudo-fiction, les conséquences de la nocivité des ondes pour la santé publique ainsi que la collusion des divers acteurs du secteur sont pointées du doigt sans complaisance, contribuant à éveiller nos consciences.

En refermant ce roman, vous ne regarderez plus votre smartphone comme avant…

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SOS , ondes mortelles !

SOS : ondes mortelles !

 Vous souffrez de fatigue chronique ? de maux de tête persistants ? de douleurs articulaires aigues ? de palpitations cardiaques ? d’insomnies ? d’acouphènes ? de troubles de la concentration ? vous ressentez des démangeaisons  sur le cuir chevelu ? une sensation de brulures sur la peau ? vous avez l’impression que votre cerveau va griller lorsque vous approchez un téléphone mobile de votre oreille ? Et votre médecin traitant n’arrive pas à diagnostiquer ce dont vous souffrez ? Il est possible que vous soyez électro-hypersensible sans le savoir. Comme 3 à 10% de nos contemporains qui l’ignorent encore. Et comme le serait 25% de l’humanité à la fin du siècle…

Or, bien qu’identifié depuis plus de 30 ans, le SICEM ou « Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques », est encore peu connu du monde médical et n’est pas encore considéré comme une pathologie en France.

Et pourtant, des scientifiques de plus en plus nombreux dénoncent un risque de pandémie majeure qui peut affecter potentiellement 3 milliards d’êtres humains. Et pourrait battre le sinistre record de la peste noire qui a emporté le dixième de l’humanité au Moyen Age…

Les ondes radio au banc des accusés

La physique quantique nous l’a prouvé : tout est vibratoire. L’univers se réduit à des vibrations et tout est interconnecté. L’étalon de mesure de la vibration, l’herz, correspond à une pulsation par seconde. A titre d’exemple, notre organisme vibre sur une gamme allant de 3 herz (os, muscles) à 20 herz environ ( attention, mouvement, activité cérébrale). Mais depuis, au début du XXe siècle, l’homme a découvert les ondes radioélectriques et leurs propriétés de transmission de signaux, et n’a cessé d’en développer les applications.

Les champs électromagnétiques induits par ces rayonnements artificiels s’étagent sur l’ensemble du spectre des ondes radioélectriques : des fréquences extrêmement basses, comme les lignes à très haute tension (100 herz) aux hyperfréquences de la téléphonie mobile, la 4G et la Wi-fi ( 5 Gigaherz), en passant par les radars, les antennes-relais, les postes de radio et de télévision, les téléphones DECT, le Bluetooth, les fours à micro-onde, les ordinateurs, les GPS, et même les appareils électro-ménagers… Nous baignons à notre insu dans un véritable brouillard électromagnétique.

Or, la nocivité de ces ondes radios est communément admise par la communauté scientifique internationale. On sait qu’elles peuvent franchir les barrières physiologiques, comme la peau, les muqueuses ou l’encéphale, les protections naturelles du corps, traverser tous les organes et affecter le système nerveux central, voire l’ADN.

Une arme de guerre

Durant la guerre froide, les chercheurs du KGB les avaient d’ailleurs expérimentées en dirigeant des canons à micro-ondes pulsées sur l’Ambassade américaine à Moscou qui avaient déclenché une épidémie de cancers du sein et de leucémies sur le personnel diplomatique. Et aujourd’hui, les unités anti-émeutes chinoises utilisent des canons à micro-ondes qui brûlent les manifestants à distance pour les disperser. Et les israéliens, des canons à sons qui vrillent leurs tympans.

Mais les plus dangereuses aujourd’hui pour l’humanité sont celles qui ont envahi notre quotidien et sont collées à l’oreille en quasi-permanence par les trois milliards d’humains qui y sont abonnés : les hyperfréquences de la téléphonie mobile. Elles combinent les technologies du radar, de la radio et du téléphone. Or tout signal électromagnétique extérieur au cerveau, émis sur une bande de fréquences identiques, peut entrer en interférences avec les ondes cérébrales. Une loi physique stipule que les ondes sont absorbées au maximum dans les organes dont la taille correspond à la longueur de l’onde ou à l’un de ses multiples. A 1.800 mégahertz, elle est de 16,5 cm, soit la taille d’un cerveau humain adulte. La boîte crânienne se transforme alors en caisse de résonance. Plus haut sur l’échelle, les fréquences des ondes radioélectriques 4G et WiFi correspondent à la fréquence d’agitation des molécules d’eau dans les fours à micro-ondes. Or nous sommes constitués à 70% d’eau. Sous l’effet des rayonnements d’ondes électromagnétiques, la vibration des tissus entre en résonnance, crée un déficit de flux vasculaire et entraine des problèmes inflammatoires.

Des scientifiques lancent un cri d’alarme

L’épigénétique, une discipline récente de la biologie qui explique, entre autres, les liens de causalité entre l’environnement et les nouvelles maladies de civilisation telles que les cancers ou Alzheimer, lance un cri d’alarme face aux rayonnements artificiels.

Elle dénonce une progression constante de l’électro-hypersensibilité dans nos pays industrialisés. Tout comme une allergie, plus les expositions aux ondes provocantes se reproduisent, plus l’organisme devient sensible, réagissant à des doses de plus en plus faibles ou des gammes de fréquences ignorées jusque là. Une fois les premiers symptômes constatés, elle ne peut que s’accroitre avec le temps. Et nous serions tous affectés. Il s’agit simplement d’un seuil de radiation propre à chacun, mais qui peut très vite se dégrader à cause des expositions croissantes à ce brouillard composite de rayonnements dans lequel nous barbotons.

Comme toute maladie de civilisation, les cause du déclenchement de la pathologie sont en effet multifactorielles : des facteurs génétiques favorisent déjà le terrain des plus atteints ; puis la barrière placentaire du fœtus ne suffit pas à protéger certains des agressions chimiques dont souffre leur mère ( un nouveau-né compte déjà 240 toxines dans son cordon ombilical…); ensuite, une mauvaise hygiène de vie précipite ces prédispositions : mauvaise alimentation, manque d’exercice, pollution, intoxication chronique aux métaux lourds, aux OGM, conservateurs, pesticides ou insecticides amoindrissent notre immunité. Enfin, le stress en rajoute une couche.

– Dès 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) classe les ondes électromagnétiques comme « possiblement cancérigènes ». 

– Compilé par 29 scientifiques internationaux au sein du Rapport « Bioinitiative » sorti en 2012, 1.800 études renforceraient la certitude de la nocivité des ondes et l’urgence de nouvelles normes de protection.

– Publiée en 2012 et conduite par 13 pays, « Interphone » est la plus grande étude épidémiologique réalisée sur l’impact de la téléphonie mobile sur la santé. Portant sur 6.600 cas-témoins de tumeurs cérébrales, elle confirme qu’une utilisation du téléphone portable de 27 minutes par jour pendant 10 ans augmente le risque de tumeur au cerveau de 40%. Et qu’à moins de 20 ans, l’utilisation plus d’une heure par jour le multiplie par cinq…

– En 2014, l’Inserm de Bordeaux publie l’une des dernières et rares études française parues sur le sujet. Elle démontre que «l’utilisation massive du téléphone portable serait associée au développement de tumeurs cérébrales ». Et que le risque commence à une demi-heure d’appels par jour, alors que le quart des adolescents en est déjà à deux heures.

Selon certaines études, utiliser son téléphone portable 20 minutes par jour provoquerait à long terme la maladie d’Alzheimer. Le plus grand risque aujourd’hui n’est pas le cancer mais la destruction des cellules du cerveau. Les plus jeunes sont les plus exposés, car ils sont les plus gros utilisateurs et leur cerveau n’est pas mature avant l’âge de 15 ans. La barrière hémato-encéphalique ne joue pas encore parfaitement son rôle de protection.

– Le Professeur Luc Montagnier lui-même, prix Nobel de médecine et de physiologie, monte au créneau, confirmant le risque que les ondes créent des maladies dégénératives et des cancers.

Les pouvoirs publics tardent pourtant à réagir

Pour chaque étude publiée, les industriels de la filière en produisent dix dont les résultats sont contradictoires. Pour chaque projet de réglementation européenne, les lobbyistes – Bruxelles en compte 30 par député – inondent les services de la Commission et les parlementaires de contre-feux aux conclusions opposées. Et les autorités françaises de santé tergiversent. Dans son rapport de 2013, L’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’ANSES, ne reconnaissait toujours  « aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique, aucun effet sanitaire avéré chez l’homme ». Certes, c’est elle qui affirmait que le Médiator ne présentait aucun risque… Il n’empêche, c’est l’autorité ultime. Quant à l’Académie nationale de médecine, elle assimile les électro-hypersensibles à ceux que l’on qualifiait autrefois de spasmophiles ; elle botte en touche, renvoie à des études ultérieures que personne ne prend soin de financer. Certes, c’est elle qui déclarait en 1996 que l’amiante ne constituait pas un danger majeur, quelque temps avant son interdiction définitive… Il n’empêche, c’est l’autorité morale ultime, celle derrière laquelle se retranche le Gouvernement.

L’association « Robin des toits » a beau dénoncer que, parmi les publications scientifiques sur les effets de la téléphonie mobile sur la santé, celles exclusivement financées par l’industrie rapportent 0% d’effets négatifs, alors que celles financées par le public ou des ONG en rapportent 36%, rien ne change. La France serait même le mauvais élève de l’Europe.

Elle est l’un des rares pays à maintenir le seuil thermique des antennes-relais à 61 volts par mètre, alors que le Conseil de l’Europe a recommandé en 2011 de l’abaisser à 0,6 volt par mètre. Un cadeau de prix aux opérateurs qui implantent dix fois moins d’antennes-relais que nos voisins… mais dix fois plus puissantes !

Chez les opposants, tout ceci nourrit des soupçons tenaces de collusion entre les pouvoirs publics et l’industrie de la téléphonie, avec la complicité suspecte des plus hautes autorités de santé. C’est la raison pour laquelle, neuf médecins sur dix sont encore incapables de diagnostiquer un patient électro-hypersensible car ses symptômes évoquent d’autres maladies. Pour laquelle la Sécurité sociale ne reconnaît pas que les EHS souffrent d’une pathologie.

La guerre des ondes est déclarée

La révolte gronde. Des collectifs d’électrosensibles se montent. Des comités de parents font pression sur les autorités pour démonter les antennes-relais trop proches des écoles. De plus en plus suivis par les tribunaux, après de longues et coûteuse procédures. Les maires sollicitent de plus en plus l’avis du Centre de Recherche et d’Information indépendantes sur les Rayonnements Électromagnétiques (CRIIREM) avant de donner des autorisations d’implantation. Quand les parents d’élèves n’obtiennent pas le démontage, ils engagent des recours en excès de pouvoir devant le tribunal administratif pour faire baisser les expositions. Sous les coups de boutoir des citoyens, les autorités commencent timidement à mettre de l’eau dans leur vinaigre. La loi Abeille du 9 février 2015 interdit le Wi-Fi dans les écoles maternelles… mais plusieurs décrets d’application attendent toujours d’être publiés au Journal Officiel. Un rapport de l’ANSES en date du 8 juillet 2016 recommande enfin de « limiter au maximum l’exposition des enfants » et préconise un abaissement des seuils. Le Tribunal de Grande Instance de Toulouse vient même d’attribuer l’invalidité d’une plaignante aux champs électromagnétiques et lui a accordé une allocation de handicap. C’est une première, mais toujours pas la reconnaissance d’une pathologie, contrairement à la Suède, l’Allemagne, l’Angleterre et plusieurs États américains.

Pour les opposants, l’électro-hypersensibilité est pourtant une maladie insidieuse parce qu’invisible. Et la non-reconnaissance de ce syndrome est un déni scientifique. Le prélude à une future catastrophe sanitaire. Un scandale mille fois plus important que l’amiante, car il concerne déjà les milliards d’individus qui abusent du portable. Et ils prédisent qu’elle deviendra un jour l’une des principales causes d’invalidité dans le monde.

Les plus atteints réclament des « zones blanches »

 Pour les électro-hypersensibles, la vie est un enfer. Ils seraient des milliers en ville, terrés dans leur cave. Dans leur garage. Certains ont fui les agglomérations, dans de vieilles camionnettes bricolées en cages de Faraday. D’autres vivraient comme des bêtes dans des grottes, des maisons de l’ONF à moitié en ruines. Ignorant encore le mal dont ils souffrent. Une association, Une terre pour les EHS, cherche à les répertorier, les informer, et pousser les autorités à créer des « zones blanches », des endroits sanctuarisés, dépourvus de rayonnements artificiels, où ils pourraient vivre moins précaires et moins isolés.

En 2011, la résolution 1815 du Conseil de l’Europe avait  déjà enjoint aux États d’en créer. Mais du côté des autorités françaises, c’est l’omerta : ils sont encore en nombre insuffisant pour avoir un impact face au lobby des télécommunications… La Députée européenne Michèle Rivasi (EELV) cherche à faire aménager une ancienne colonie de vacances perchée dans une forêt domaniale, à cheval sur les Hautes Alpes et la Drôme : la Chartreuse de Durbon. Un lieu rare, loin de lignes à haute tension, de radars, d’antennes de l’aviation civile, non couvert par les réseaux mobiles, totalement dénué de pollution électromagnétique. Des EHS en colère l’ont occupée avant d’en être délogés par les gendarmes…Dans ces bâtiments-refuges, les sols devraient être en pierre ; les plafonds en béton brut et les murs peints à la chaux, au carbone ou au graphite ; les portes doublées de rideaux-boucliers d’aluminium ; Les carreaux des fenêtres recouverts de films écrans.

Une sorte de Fort-Alamo face aux hordes de barbares à la Mad Max que seraient les ondes…

Comment se protéger au quotidien ?

Alors que faire pour éviter d’en arriver là ? Quelques précautions s’imposent : Blinder son câblage électrique ; vérifier que toutes les prises sont mises à la terre, ce qui n’était pas obligatoire avant 1980 ; ne pas installer sa box internet dans une chambre à coucher ; raccorder les ordinateurs par un câble Ethernet plutôt que par Wi-Fi ou par prises CPL, et si l’on n’a vraiment pas d’autre solution, éteindre la Wi-Fi le soir (et demander à vos voisins qu’ils fassent de même, au besoin en leur donnant une copie de cet article…); éviter les bases de téléphone DECT sans fil, les ampoules à économie d’énergie fluo-compactes, les fours à micro-ondes, les plaques à induction ; ne pas laisser les tablettes entre les mains d’enfants de six ans et en réduire la durée d’utilisation ; ne pas dormir en laissant son smartphone sur sa table de nuit ; si on doit l’utiliser comme réveil, le mettre le plus loin possible de son lit et activer le mode avion ; attendre que la communication soit établie avant d’approcher son téléphone portable de l’oreille car c’est en cherchant la porteuse du relais le plus proche qu’elle rayonne le plus ; utiliser des coques spéciales pour diminuer son exposition aux ondes ; utiliser une oreillette pour téléphoner; ou, si vous n’en avez pas, le mettre si possible en mode haut-parleur.

Apprendre en se distrayant : lisez mon dernier roman policier

Paru en juin 2017 aux Éditions Gilletta-Nice matin, Crim’ au soleil  surfe sur cette actualité. Mon souhait le plus cher est de contribuer, à travers ces romans policiers que je souhaite distrayants, à éveiller les consciences de mes contemporains sur des problématiques dont les conséquences prévisibles sont édifiantes.

Ne comptons pas sur nos dirigeants pour porter leurs risques à la connaissance du public. « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés » disait Einstein. Ne cherchons pas pour autant à combattre ce Mal de façon frontale, cela n’aboutirait qu’à le nourrir et le renforcer.

Soyons simplement lucides et créatifs pour imaginer dans la joie des solutions nouvelles en vue d’un avenir meilleur.

Bernard Deloupy, mai 2017

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Mai 2017 – Maître de Cérémonie du Forum national du PMI (Project Management Institute)

Mai 2017 – Maître de Cérémonie du Forum national du PMI (Project Management Institute) à Paris

Choisi par le Chapitre France du PMI ( Project Management Institute ), j’ai animé durant deux jours, les 24 et 25 avril 2017, le Forum national annuel qui se tenait à la Maison de la Mutualité à Paris, devant 700 chefs d’entreprise et cadres dirigeants. Et notamment la table ronde consacrée au « leadership de demain » qui réunissait Gérald Karsenti, Président France de Hewlett Packard Enterprise et Vice-Président des Ventes Europe, Moyen-Orient et Afrique, Philippe Leonetti, Vice-Président d’Orange, Marc Legrand, Président d’Eiffage Rail Express, Thierry Willieme, Président de General Electric Capital France, Laurence Lafont, Directrice générale du Marketing et des opérations chez Microsoft et Isabelle Barth, professeure des universités en sciences du management à l’Université de Strasbourg.

Le Chapitre France est l’une des communautés les plus dynamiques du Project Management Institute qui regroupe plus de 450.000 chefs de projet à travers le monde. Son Forum national est l’événement annuel de référence du Management de projet en France. Le thème de cette édition 2017 était consacré aux enjeux de demain « Le grand Pari ».

Forum national 2017