Juin 2016. On révolutionne le direct télévisé planétaire !

Bernard DELOUPY Jumelage Tiradentes Mougins

Juin 2016: On révolutionne le direct télévisé planétaire !

Rédacteur en chef adjoint du JDE – le Journal Des Etoiles de Mougins – j’entends des rumeurs de partenariat outre-Atlantique. En collaboration avec la start-up azuréenne Oneplace2B ( prononcer Oneplace to be), webTV en live streaming et partenaire de la manifestation, une rencontre entre Richard Galy, le Maire de Mougins, et son homologue de Tiradentes, Ralph Justino, organisateur du principal festival gastronomique brésilien, est improvisée sur la terrasse de l’Amandier de Mougins. L’information est lancée sur les réseaux sociaux des Etoiles, de Frédéric Monnier, chef français installé à Rio et de l’attachée de presse du Chef Denis Fétisson. 30 minutes plus tard, 2500 internautes connectés simultanément tout autour de la planète apprennent de la bouche des élus à mon micro leur désir de jumelage entre les deux villes. Trois techniciens, deux fly-case et deux heures auront réalisé ce que quinze techniciens, un semi-remorque équipé en car-régie surmonté de paraboles satellites et une journée de mise en oeuvre auraient nécessité jusque-là ! Une prouesse technologique qui révolutionne l’art de la communication planétaire…

« Bernard Deloupy Côte d’Azur addict » // Le Petit Niçois du 07/07/11 par Faustine Sappa

Bernard DELOUPY Côtte d’Azur Addict

Auteur des désormais célèbres « Crim’ en série »,Bernard Deloupy vient de publier le dernier opus, « Crim’ au Cap ».Il est lié à son héros,le détective privé niçois Garri Gasiglia,par un même amour : celui de la Côte d’Azur.

Il avait vingt ans. Quelque part en Crète, à dormir parmi les routards sur une terrasse chez l’habitant. Sous sa tête, un objet de forme carrée, dur, l’empêche de dormir. Il découvre alors un livre écorné, déjà passé entre des dizaines de mains sales. Alexis Zorba, alias Zorba le Grec, de Nikos Kazantzakis. Le dévorant en une nuit, Bernard Deloupy n’a plus jamais vu la Grèce et la Crète de la même façon. Et s’est surtout promis d’écrire un jour sur sa région à lui, la Côte d’Azur, avec le même amour. L’auteur des quatre « Crim’ en série » n’a pas failli à sa mission. Né dans la cour de l’école Sasserno à Nice – « Oh Garri », s’interpellaient alors les gamins dans la cour – le détective privé niçois un brin déjanté, amateur de bimbos et fou des produits de son terroir, s’ingénie cette fois, dans « Crim’ au Cap », à réhabiliter un meurtrier, seul contre tous et niant l’évidence, intrigué par l’énigmatique parfum du crime et avec pour toile de fond l’un des plus grands tabous de notre siècle : la surpopulation. Ecolo-mafieux, historico-fiscal, esotérico confessionnel… et maintenant sociétalo-olfactif, chaque polar de Bernard Deloupy a deux niveaux de lecture. « D’une part, c’est le roman de l’été, facile et agréable à lire, qu’on emporte à la plage, souligne l’auteur en triturant son stylo. Mais chacun d’entre eux apporte également une réflexion sur une vraie problématique. Pour « Crim’ sur la Prom », c‘était la gestion des déchets nucléaires; pour « Crim’ sous le Tram », les paradis fiscaux et pour « Crim’ sur la Côte », le r isque de guerres de religion ». Le « petit rat » Gasiglia, devenu héros d’une série à succès, est, tout comme son père de plume, un petit Niçois. Toutefois, si le détective aime fréquenter les bars américains, son auteur raffole, lui, des bars d’hôtel. « Ce sont des lieux d’écrivains ». Dans celui du jardin du Windsor où nous nous trouvons, au milieu des bambous, des sons de la forêt amazonienne et des cris des perroquets, il se livre volontiers à la confidence. On l’aura deviné, écrire, c’est toujours mettre un peu de soi dans l’histoire et les personnages qu’on invente. « Dans notre société, quand un type t’emmerde, tu ne peux pas lui dire, s’énerve Bernard Deloupy. Grâce à mon héros, je fais les choses par procuration ». Et il revient à des valeurs simples : un baiser, une gifle. Qui n’a jamais rêvé de dire, tel Garri, « arrête ou je te fume » ? Il dégaina son flingue et le descendit d’une balle… Facile pour Garri. Une sorte de catharsis pour Bernard. « Tu poses tes névroses par l’écriture, qui deviennent des fantasme s par l e biais du bouquin. Puis cela ne t’appartient plus, tu es nettoyé ». Et comme le public aime les déviances sous toutes leurs formes, même les pires, tout l e monde y t rouve son compte. Tout ce qui brille comme tout ce qui tache Directeur de la communication de la Chambre de commerce et d’industrie pendant neuf ans, Bernard Deloupy avait une double mission : promouvoir la Côte d’Azur technologique et la Côte d’Azur touristique. Même si participer aux débuts de l’opération Sophia-Antipolis avait quelque chose de passionnant, le deuxième aspect de son travail a toujours eu la pré fé renc e de Be rna rd. Quand il a ensuite monté son agence de conseil en communication, ses clients étaient principalement des offices de tourisme : Nice, Monaco, Saint-Tropez, Grasse, Villefranche, Saint-Paul… Puis quand il a c réé avec son épouse Martine une maison d’hôtes à la Colle-sur-Loup, il se livrait avec bonheur, tous les matins, à des circuits touristiques pour ses hôtes, afin de leur faire découvrir la Côte d’Azur. Un amour pour une région qu’il partage avec Garri. Celui-ci est particulièrement amoureux de sa gastronomie. « J’ai découvert cet aspect en m’occupant de la communication du Guide Gantié, souligne Bernard Deloupy, arborant un t-shirt »Socca Addict ». Tout commence par un bon produit. Dans la région, il y a de vrais paysans, qui travaillent sur les collines, de vrais bios, et également de vrais grands chefs ». Si le père de Garri était un communiste syndicaliste, contremaître à l’usine de gaz urbain, aimant le pastis et jouer aux boules place Arson, sa mère était une aristocrate déchue d’avoir épousé quelqu’un qui ne lui ressemblait pas. « C’est un peu la même histoire pour mes grands-parents. Tout les opposait. Mais une histoire d’amour s’est imposée à eux ». Des Roméo et Juliette des temps modernes. Si Garri aime autant la Côte d’Azur, et évolue avec facilité dans tous ses milieux, des plus glamours aux plus glauques, c’est parce qu’il est de tous, tout en étant d’aucun. Il a un côté déraciné, que Bernard clame également haut et fort. Né en Algérie pendant la guerre, Bernard est arrivé sur la Côte à l’âge de quatre ans et demi, sa mère étant de Saint-Jean Cap Ferrat. Celui qui enjambait les cadavres et sentait les balles siffler audessus de sa tête en se rendant à l’école maternelle a alors découvert le paradis intégral après l’enfer intégral. « Mais quand tu as perdu tes racines, c’est difficile de les refaire ailleurs ». Alors Bernard fait aimer à Garri ses racines azuréennes en regard de ses propres racines perdues de l’Algérie. « Quand je suis retourné en Algérie en 1974, j’ai senti que c’était mon pays dès que la porte de l’avion s’est ouverte. Les couleurs, les odeurs, les sensations… Tout y était. J’ai alors vraiment compris l’attachement des Nissarts pour leur terroir, ceux-là même qui se mo- quai ent de moi e t m’énervaient à l’école ». Sans peur et sans reproche Si Bernard aime aussi tous les aspects de la Côte d’Azur, tout ce qui brille comme tout ce qui tache, c’est parce qu’il a des origines pour le moins métissées. Une arrière-grand-mère italienne, une espagnole, une anglai se et une française, descendante, excusez du peu, du chevalier Bayard. Douxame r, suc ré s a l é , Bernard aime le mélange des genres. Sans peur et sans reproche, Garri l’est aussi, lui qui, jusque dans sa dernière aventure, défend la veuve et l’orphelin. « Depuis le XIIe siècle, dans ma famille, chaque génération comporte au moins un officier, un homme quise bat pour le bien contre le mal et défend les causes désespérées ». Le côté chevalier de Garri n’est donc pas à aller chercher bien loin… « Tout ce que je ne peux pas vivre, je le fais vivre à Garri… » Des aventures qui pourraient d’ailleurs être adaptées à l’écran. Bernard a déjà des contacts avec un producteur. Mais il le verrait davantage en héros récurrent d’une série télévisée. A la Colombo, la gabardine en moins, « il fait trop chaud à Nice pour ça ! ». Le rêve de Bernard ? Par le biais d’Internet, impliquer les Azuréens dans un grand projet populaire afin qu’ils puissent deveni r coproduc teur s e t intervenir dans le choix du casting. « Je voudrais qu’il y ait des vrais gens dans cette série ! La Côte d’Azur n’est pas qu’un décor de carton-pâte, comme elle est souvent représentée dans les films. Elle mérite mieux que ça. Ce serait ma façon à moi de la remercier de m’avoir accueilli ». Et cela serait possible. Les lecteurs, fidèles, cheminent aux côtés de Bernard, et aiment Garri. « J’aimerais bien aller boire un café avec lui sur le cours Saleya, il est sympathique », a dit une lectrice à Bernard lors du dernier Festival du Livre de Nice. Garri, il existe. Regardez autour de vous, il est comme nous. Tiens, c’est peut-être même votre voisin de palier.

Consultez l’article complet « Bernard Deloupy Côte d’Azur addict » — Le Petit Niçois du 07/07/11 par Faustine Sappa.

Interview Radio Monaco – émission « Full Access » – Rentrée littéraire au Forum Fnac Monaco

Bernard DELOUPY Interview à la Fnac de Monaco

« A l’occasion de la rentrée littéraire, Full Access était le 30 septembre en direct du Forum Fnac Monaco.

Invité : Bernard Deloupy, l’auteur niçois de  » Crim’ au Cap », dernier opus de la série policière « Crim’s ».
Présenté par Anna Huprelle avec Françoise Gamerdinger, Jean-René Palacio et Hervé Zorgniotti. »

Pour écouter l’interview, rendez-vous dans le menu Podcast Radio/ Vidéo -> émission Full Access sur Pour écouter l’interview, rendez-vous dans le menu Podcast Radio/ Vidéo –> émission Full Access sur http://www.radio-monaco.com

Salon du livre de Saint Petersbourg du 25 au 28 avril 2012

Bernard DELOUPY au salon du livre de Saint-Petersbourg

Salon du Livre de Saint-Petersbourg

Dans le cadre de l’Année France-Russie des Langues et Littérature, la Ville de Nice a jumelé son Salon du Livre à celui de Saint Petersbourg.
En compagnie de 5 autres écrivains niçois, Didier van Cauwelaert, Olympia Alberti, Aurélie de Gubernatis, Bertrand Le Meignen et Jacques Gantié, je suis invité par la Ville de Saint Petersbourg du 25 au 28 avril.

3 jours de conférences-débats avec les étudiants de l’Institut français, l’association des traductrices et les visiteurs du salon, cocktail en bateau-mouche sur la Neva à l’invitation de l’Ambassade de France, visite du Musée de l’Hermitage, opéra de Tchaïkovski au Théatre Marinsky et, pour finir en beauté, visite de l’appartement de Tolstoï où il est mort. Beaucoup d’échanges et d’émotions partagées…

Un prélude au jumelage entre nos deux villes ? Espérons-le !